1°- « Il n’y a plus de roturiers en France, comme il n’y aura bientôt plus de sujets en Suisse (3) »

 

La naissance du monde contemporain dont Pierre Ochs a été l’un des protagonistes engendre les bases d’une société nouvelle, matrice de notre société actuelle, où la place des hommes et des femmes est déterminée par leur mérite personnel. Par le théâtre, plus que par l’action politique, Pierre Ochs dit qu’il ne veut plus de l’enfermement causé par les cadres de la société d’ordre. Il transpose sa conception du rôle de l’Etat fondée sur les libertés, du registre politique au registre dramatique. Il ne souhaite pas pour autant une république égalitaire. Il est attaché aux principes de 1789, à l’égalité juridique et refuse d’emblée l’égalité économique et sociale. L’idéologie révolutionnaire portée par le personnage principal, Xavier Zeltner est représentative de l’adhésion aux droits de l’homme et à la monarchie constitutionnelle ainsi que d’un rejet d’un régime républicain associé à la Terreur :

 

« Brave homme, tu fais bien d’aimer l’égalité de droits. Sans elle, il n’y a point de liberté. Elle n’est point l’égalité de pouvoir, car celle-ci meneroit (sic) à l’anarchie, ou au despotisme de la multitude. Elle n’est point non plus l’égalité de fortune, car celle-ci seroit (sic) bientôt égalité de pauvreté. Elle n’est pas même égalité de naissance, car personne ne peut renier les auteurs de ses jours. Mais elle est le droit d’aspirer à toutes les fonctions publiques auxquelles on convient, d’acquérir ce que chacun a le droit de posséder, d’exercer, en se soumettant aux lois de police, tous les genres d’industrie, et de ne devoir enfin du respect qu’à l’autorité et au mérite. Le sentiment de l’égalité élève l’esprit, développe les talens (sic), fait les délices des âmes généreuses, console des revers de la fortune et prépare le règne de cette douce fraternité, qui doit un jour unir tous les humains. Méfie-toi du caractère de quiconque jette du ridicule sur le principe de l’égalité de droits (4). »

 

Ce drame considéré comme le testament politique de Pierre Ochs, jamais représenté, amène à soulever la question du rôle joué par le théâtre dans la construction de la nation au sein d’une Europe en transformation. Les circulations mentales que le dramaturge et son lecteur opèrent entre ces espaces permettent de voir à l’œuvre l’identité nationale de la Suisse, en train de se constituer (5). Le conflit qui a lieu entre un individu, Zeltner, et la société d’Ancien Régime, met en lumière les contradictions internes de l’homme et de sa communauté d’existence. La Prise de Soleure est le lieu d’un conflit qui crée le drame, le « drama » des Grecs, c’est-à-dire l’action. Le contexte historique et géographique de la pièce peut être circonscrit. De janvier à mars 1798, au nom de la Révolution, les troupes françaises occupent les régions qui se proclament indépendantes. Le titre double insiste sur la dualité « intime-public ». La première partie, « Zeltner », correspond au nom du héros éponyme de la pièce engagé dès la première scène de l'acte I à la fois dans une histoire sentimentale problématique et dans la Révolution. La seconde partie "La prise de Soleure" fait allusion aux évènements politiques voyant la Suisse traditionnelle affronter la France et les Suisses gagnés aux idées révolutionnaires en 1798.

 

L'intrigue amoureuse qui sert de contrepoint au drame est tout à fait conventionnelle. Pierre Ochs imagine les amours contrariées d'un jeune couple, Xavier Zeltner, suisse, neveu du Chancelier avec Rosalie de Lugano, une étrangère. Respectant les règles théâtrales pluriséculaires, il flanque les deux amoureux de deux confidents insipides, respectivement, Brunner pour Zeltner, Elise pour Rosalie. Le quatuor ainsi formé est à la fois jeune, libre. Il symbolise le courant pro-français pour lequel se bat ouvertement l'auteur. L'histoire n'est en rien originale, illustrant les aléas des relations avunculaires et les conflits générationnels. Le chancelier Zeltner, demande à Rosalie de renoncer par amour à son neveu (6). Il estime qu'elle ne lui convient pas d'autant qu'elle l'empêche de contracter une union conforme à son rang et désirée par celui qui fait office de pater familias. Avec l’orchestration du drame au sens étymologique du terme, deux actions progressent, le plan privé et la sphère publique s’entrecroisent et se répondent comme une composition musicale.

 

Le lien entre les deux intrigues est Xavier Zeltner, trait d’union entre les groupes d’opposition, dans la confrontation politique, idéologique : « Sois fidèle à notre cause et à celle de ton cœur (7) ». La distribution procède souvent par couples. Le rapport amoureux est représenté par Xavier et Rosalie, dans la perspective d’un hymen. Le rapport avunculaire de Xavier Zeltner et du Chancelier reflète une division familiale, privée et une opposition politique, publique : « Il croit sauver la Patrie en la sacrifiant à la chance hazardée (sic) de conserver ses emplois et prérogatives. Il ne voit la Patrie que dans son Conseil et sa famille. Je ne la vois que dans l’ensemble de tous mes Concitoyens de quelque Canton, Etat ou Naissance qu’ils puissent être (8) ». La relation d’affinité dépasse le modèle du couple, que cela soit le fait de vouloir vivre ensemble partagé par les prisonniers helvétiques francophiles ou la volonté de conserver les héritages manifestée par les conseillers.

 

L’idée de la nation helvétique est représentée dans cette pièce à thèse où la démonstration est faite de la nécessité de la rupture avec l’Ancien Régime par l’action, la Révolution et par l’évolution des personnages. Ce drame véhicule la perception singulière du patriotisme d’un Européen avant l’heure. Il constitue le plaidoyer a posteriori de l’action de Pierre Ochs. Cette pièce s’apparente au genre du théâtre militant manifestant un engagement dans les conflits du temps. Elle met en évidence la façon dont l’Histoire en train de se faire s’inscrit théâtralement. Le champ temporel, le temps de l’illusion comique, est celui de la naissance du monde contemporain. La révolution mise en scène correspond à une période fondatrice d’expérimentations politiques. Cette pièce historique participe de l’histoire du temps présent des contemporains de Pierre Ochs. Elle représente dramatiquement la nation et s’inscrit dans le temps court des évènements tout en étant à l’origine des changements politiques et sociaux dans le cadre structurel du temps long. La temporalité dramatique met en œuvre une accélération du temps, en relation avec les évènements politiques. Le changement est expérimenté au plan personnel et au plan public par le protagoniste Xavier Zeltner.

 

Pierre Ochs fait dialoguer l’espace rhénan, frontalier avec celui des cantons helvétiques et celui de la France. Spatialement et linguistiquement, cette grande figure de la Suisse contemporaine est emblématique du rapport étroit entre l’échelle alsacienne et helvétique par sa maîtrise du français. C’est la langue du document, la langue de la patrie d’adoption de sa sœur, femme du maire de Strasbourg au début de la Révolution, Philippe-Frédéric de Dietrich.

 

Son projet dramatique est emblématique d’une synthèse originale de la culture européenne, de la politique française. Le sentiment national des personnages n’entre pas en conflit avec le cosmopolitisme. L’idée d’Europe et celle d’Etat-nation font bon ménage.

 

 

Zeltner ou la prise de Soleure

Schéma actantiel

 

Destinateurs : Eros, plan privé/Nation, plan public

Destinataires : Soleuriens et peuple helvéltique

 

Sujets : Xavier

Objets : Rosalie/Egalité-Liberté

 

Adjuvants : Brunner, Elise, Oberlin, Hammer, Brunner de Bastal, Schauenburg

Opposants : Chancelier Zeltner, membres du Conseil, Secret (petit et grand), geôlier

 

2°- « Réconciliez vous, et que ces couleurs soient le signe de votre rapprochement (9)»

 

Pierre Ochs réécrit sous un biais théâtral l'histoire de la Suisse sous la Révolution française. Il fait un portrait militant des Suisses pro-français symbolisant la liberté, tout en étant dans les chaînes. Il oppose soixante citoyens suisses prisonniers d'Etat soucieux du bien-être du peuple aux réactionnaires suisses attachés à leurs privilèges, « les Membres du Conseil secret ». Pour ces derniers, les Français et ceux qui partagent leurs idées sont présentés comme « les indignes propagateurs de l'anarchie et de l'impiété (10) ». Ce théâtre moral, à valeur de leçon nationale, à dimension européenne, exalte la vertu de Zeltner et de ses compagnons. Ils symbolisent l’héroïsme des Suisses en contact avec la grandeur de l’idée nationale, résolue par le biais théâtral. Pierre Ochs est du côté des révolutionnaires comme le révèle son portrait à charge des anti-Français. Il élabore sans conteste une critique du Conseil qui cherche à gruger le peuple : « Il faut promettre au Peuple le Ciel pour qu'il nous cède la Terre (11) ». Le peuple par ailleurs apparaît comme malléable et influençable dans la vision des puissants. Une rumeur sans fondement peut facilement être répandue du moment qu'elle joue sur la corde sensible des attachements familiaux : « faire insinuer au Peuple, que les François ne veulent lui donner ni liberté, ni égalité, mais seulement enlever nos jeunes gens pour les armées d'Angleterre et des Indes (12) ». Mais le Conseil lui semble haïssable surtout en raison de ses sentiments anti-français. Dans la bouche des conseillers anti-révolutionnaires, les Français sont systématiquement présentés sous un jour négatif. Ainsi, le Chancelier Zeltner a donné des ordres allant à l'encontre des idées et des actions de la France: « Les Baillis ont reçu l'ordre d'arrêter tous les Prêcheurs d'égalité, comme des espions vendus à la France (13) ».Dans le même ordre d'idées, un conseiller qualifie les Français de « Régicides (14) ».

 

Si la pièce repose fondamentalement sur des dualités complémentaires, un système ternaire peut aussi l’expliciter. Entre les deux groupes, ayant chacun comme directeurs les deux membres de la famille Zeltner, l’ancien du côté de la tradition, et le jeune du côté de la Révolution, la France et le Français Schauenbourg inscrits dans l’espace rhénan font le lien, partant d’un espace frontière : « le Général Schauenbourg, qui commande l’armée destinée contre nous, est d’une ancienne noblesse chapitrable en Alsace (…) il compte dans notre Conseil quelques parents éloignés (15) ». Pour faire percevoir dramatiquement l’intensité de ces rapports de force, Pierre Ochs pratique alternativement les dialogues essentiellement mais il élabore également quelques monologues, au fil des actes. Dans les conseils et dans la prison, il construit des polylogues. Les dialogues à plusieurs voix des conseillers et des prisonniers correspondent à des discussions à bâtons rompus portant sur les valeurs fondamentales de la matrice révolutionnaire de 1789. Le couple fondamental de la pièce est donc constitué par les acteurs du changement, les révolutionnaires et ceux du passé, le personnel politique révolu. Le cœur thématique repose sur l’ambivalence entre la rupture et la continuité. Les diptyques se transforment parallèlement en trinité, pour aboutir à une polyphonie, un concert d’hommes puis de nations et finalement à une unité. Les forces s’affrontent, se répondent et aboutissent à une conclusion heureuse après une lutte, un conflit.

 

Le dénouement est placé sous le signe du bonheur au plan privé et public. Zeltner et Rosalie se marient avec la bénédiction du chancelier. Le deus ex machina, en la personne de Schauenbourg correspond à la France venue à propos au secours de Zeltner, c'est-à-dire de la Suisse. Selon les vœux de Pierre Ochs, la France remporte la victoire finale dans la personne de ce général à qui, symboliquement, la réplique finale revient. Cette dernière est empreinte d'esprit révolutionnaire français. Elle rassemble les personnages du drame qui vient de se jouer mais elle s'adresse aux lecteurs potentiels de l'œuvre, à la postérité. Le Français a le dernier mot : il vient « libérer », au propre comme au figuré, car il sort les Suisses d’une prison matérielle et il délivre la Suisse de la prison des structures archaïques d’Ancien Régime. Le lecteur contemporain peut s’interroger sur la teneur de la liberté offerte car elle est octroyée. La citoyenneté helvétique est encore passive alors que celle des Français est active.

 

Les dernières phrases du drame jouent sur la chronologie, enjoignant le refus du passé, expérimentant le présent et envisageant un avenir faisant table rase du passé, parfaite illustration du substantif « révolution ». Le futur humain est placé sous le signe des droits de l'homme, de l'égalité et du bonheur, à construire à l'image de la patrie française que Pierre Ochs admire et appelle de ses vœux : « Citoyens de tous les partis et de toutes les nuances d'opinions, imitez ces Amants et plongez le passé dans un profond oubli. C'est ainsi que vous saurez profiter du présent, pour embellir l'avenir. Hâte-vous de fonder et de consolider l'édifice d'un bonheur, auquel tous désormais auront un droit égal (16). ». Il n’est pas indifférent qu’Ochs achève dans une veine unanimiste, fondée sur un double mouvement, la rupture avec l’Ancien Régime et la mise en œuvre des principes révolutionnaires. Après avoir décrit les divisions à l’intérieur du peuple helvétique, il conclut sur une conciliation (plus ou moins sincère) selon les personnages signalant les échanges européens par le biais de l’influence française, autour des valeurs communes de la Révolution. Son projet théâtral, ancré dans une culture occidentale pluriséculaire et signe des transformations du siècle des Lumières, permet de dresser un état des lieux de la particularité nationale helvétique. Il prend l’Europe comme thème de représentation en soulevant la question d’un devenir commun de la Suisse et de la France.

 

3° - « O ciel ! veille sur ma Patrie et sur les jours de mon amant (17) »

 

Une réflexion sur la dynamique des espaces qui s’entrecroisent dans la pièce, que Pierre Ochs stratégiquement oppose, alterne, est instructive, déployée entre la sphère publique et la sphère privée.

 

L’espace scénique correspond à Soleure. L’Europe est personnifiée par Rosalie, l’amante de Xavier Zeltner dont la personnalité est présentée comme une synthèse des caractéristiques féminines des nations européennes. Le chancelier la perçoit comme représentante des défauts inhérents aux nations rivales de la confédération helvétique : « une intrigante qui joint à la coquetterie françoise (sic) la perfidie italienne ». En revanche, Brunner, le confident et ami de son amant la voit positivement : « J’ai reconnu en elle l’âme brûlante d’une Italienne, l’amabilité d’une Françoise et la solidité de caractère d’une Allemande (18) ». Rosalie constitue l’allégorie du patriotisme ainsi que la personnification de l’Europe. Elle renonce par devoir à son amour, et traverse les lignes pour sauver son amant emprisonné. Elle symbolise l’Europe de la révolution en marche. L’espace dramaturgique nous renseigne sur cette dernière. Pierre Ochs fait alors éclater les limites de la scène. Dans cet espace absent, les interactions entre l’espace prochain (les différents édifices et quartiers de la cité soleurienne et l’espace lointain, les monarchies, les Empires, les Etats européens), expriment la nature du conflit dramatique. La configuration spatiale, alternant espaces clos, les appartements de Xavier et Rosalie, la prison et les lieux ouverts, le camp du général français, éclaire l’action dramatique par une opposition et lui permet d’avancer. La dynamique spatiale révèle une utilisation métaphorique des lieux par une mise en abyme : au théâtre de chambre répond le théâtre du monde, les stratégies intimes, les opérations militaires mêlées. Ochs enchâsse à l’intérieur de sa pièce une enclave, la guerre européenne qui a un incident sur le développement temporel de la pièce. Elle contient avant terme l’histoire à venir. Les cantons, les autres villes tombent et cela sera bientôt le cas de Soleure, comme l’indique par ailleurs le titre même de la pièce.

 

Le traitement multiforme de l’espace dans cette œuvre dramatique permet en réalité de dresser une cartographie de l’Europe des nations à l’œuvre et montre l’influence de la France, du point de vue idéologique et du point de vue artistique. Les différentes spatialités imbriquées dans les didascalies et dans les discours des protagonistes montrent la circulation du modèle européen de la nation et du théâtre classique. Le choix de la langue française, dans le contexte de la constitution des républiques sœurs est instructif sur les modalités de la formation de la nation helvétique. L’aire géographique est à la fois nationale et européenne, car elle se déploie dans l’espace rhénan, un territoire frontalier, dans une perspective multiscalaire. Les espaces imbriqués dans la succession des scènes et l’avancement de l’intrigue appartiennent à l’Europe en guerre et en révolution, à petite échelle, de la genèse de la Suisse, à échelle moyenne, et, enfin, des cantons et des cités à grande échelle. Ce qui se déploie dans la polyphonie des paroles échangées, c’est le concert des nations.

 

A ce point de notre argumentation, cette pièce apparaît toujours digne d’intérêt car réalisée à une période charnière, elle se fait l’écho des préoccupations idéologiques du tournant de l’histoire contemporaine. Elle apporte un éclairage sur les distorsions entre la révolution rêvée, l’idéologie politique, par l’intermédiaire de la plume littéraire et théâtrale de Pierre Ochs et la réalité de l’application politique et la création de la nation, par le biais législatif et historique. Cet ouvrage dramatique montre nettement l’évolution en permanence du discours théâtral. La Prise de Soleure s’enrichit des perceptions et des lectures des siècles écoulées, de notre époque contemporaine en marche dont elle englobe l’univers intellectuel en perpétuelle mutation. Productrice de sens, elle tient un discours sur le monde, ici sur la nation helvétique et la révolution européenne, construisant un monde virtuel avec celui réel qui le voit naître. Elle constitue un témoignage sur un moment clef de l’histoire.

 

La Prise de Soleure illustre à un moment crucial de l’histoire européenne, la naissance du monde contemporain le processus de construction de la nation helvétique à la croisée de l’influence de la France. La Révolution européenne mise en scène par Ochs correspond à un formidable laboratoire politique. Son examen nous conduit à réinterroger les particularités nationales à l’heure de l’élargissement de l’Union européenne et permet de mettre en lumière l'un des enjeux majeurs de l'histoire moderne européenne. Ce drame participe de notre histoire commune. Sa lecture critique enrichit nos perspectives sur l’identité, le territoire, le politique.

 

 

NOTES :

 

 

(1) Pierre Ochs naît à Nantes en 1752 et meurt à Bâle en 1821. Fils d'Albrecht Ochs, il a des responsabilités politiques importantes à Bâle. En effet, il est successivement en 1780 juge au tribunal de la ville, secrétaire du Conseil deux ans plus tard. Il est plusieurs fois député à la Diète en 1786, chancelier d'Etat en 1790, du Grand Conseil en 1794 et Oberstzunftmeister en 1796.

 

(2) Les archives privées de la famille His sont consultables aux archives municipales de la ville de Bâle.

 

(3) P. Ochs, Zeltner ou la Prise de Soleure, Drame national hévétique, Quellenedition der Peter Ochs Gesellschaft Band 4, Christoph Mérian Verlag, Basel, 1998, Acte II, scène X, p. 55.

 

(4) P. Ochs, Zeltner , op. cit., Acte II, Scène 1, p. 36.

 

(5) Au sens où Colette Beaune parle de la naissance de la nation France dès le Moyen-Age.

 

(6) P. Ochs, Zeltner, op. cit., Acte I, Scène 10, p. 21.

 

(7) P. Ochs, Zeltner, op. cit, Acte II, scène 7, p. 53.

 

(8) P. Ochs, Zeltner, op. cit, Acte I, scène 3, p. 17.

 

(9) P. Ochs, Zeltner, op. cit., Acte III, scène 3, p. 67.

 

(10) P. Ochs, Zeltner, op. cit., Acte I, Scène 6, p. 28.

 

(11) P. Ochs, Zeltner, op. cit., Acte I, Scène 4, p. 21.

 

(12) Ibidem.

 

(13) Ibidem.

 

(14) P. Ochs, Zeltner, op. cit., Acte I, Scène 4, p. 23.

 

(15) P. Ochs, Zeltner op. cit., Acte I, Scène 1, p. 12.

 

(16) P. Ochs, Zeltner, op. cit., Acte I, scène 2, p. 13.

 

(17) P. Ochs, Zeltner, op. cit., Acte II, scène 3, p. 62.

 

(18) P. Ochs, Zeltner, op. cit., p. 86.