SCENES-CONTEMPORAINES.BE

Des nouvelles de Komplot: Brussels première of MARCEL + The Public School

This week program at The Public School Brussels

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'Communisms' Afterlifes'

A conference initiated by Elena Sorokina and Nataša Petrešin-Bachelez

With contributions from Dessislava Dimova, Olga Kisseleva, Albert Heta and Agency

23rd of April 3-5pm at Café Central, 14 Borgval 1000 Brussels

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Distribution project curated by Sepake Angiama, Oliver Martinez Kandt, Thom O’Nions and Adam Thomas

With Ben Cain, Ruth Ewan, Shahin Afrassiabi

22-25th of April in public space and Nadine, 80 rue Gallaitstraat 1030 Brussels

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Point-B.Art - art circuit Sablon-Louise à Bruxelles du 23 au 25 avril 2010

Programme complet: www.pointbart.be

"Artistes et autres grugés de tous les pays, unissez vous !", appel lancé par Victor GINSBURGH, chercheur à l'ECORE

Nous diffusons ci-dessous un texte qui nous a été envoyé par Monsieur Victor Ginsburgh, professeur et chercheur en économétrie et économie de la culture à l'ECORE (Universités Libre de Bruxelles et de Louvain-la-Neuve), ce 19 avril 2010:

"Un vent favorable a déposé sur ma table le rapport de la Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits (d’auteur et associés) en France. Cette Commission, dont font partie plusieurs membres de la Cour des Comptes, a la responsabilité de publier chaque année un rapport sur la gestion des sociétés d’auteurs. Le dernier date d’avril 2010 (1) ; il porte sur leurs comptes ainsi que sur le contrôle des politiques des rémunérations qu’elles pratiquent.

Amusant si l’on peut dire, en tout cas pour les patrons de ces sociétés. Moins amusant pour les artistes et autres grugés qui, après tout ce qui leur a déjà été dit, continuent de faire confiance à ceux qui les embobelinent.

Voici quelques faits et chiffres révélés par ce rapport.

D’abord, il existe des sociétés qui n’ont aucun personnel propre pour procéder aux opérations de perception. Elles ont donc recours à d’autres sociétés pour ce faire et sont censées reverser les sommes perçues. Un exemple intéressant, qualifié d’ « étonnant » d’ailleurs dans le rapport dont question plus haut. Je cite. « Une partie des droits que la SEAM et la SOFIA déclarent recevoir de la SORECOP, sont en réalité perçus auprès des redevables de la SACEM, qui facture ensuite cette prestation à la SDRM, qui la refacture à la SORECOP, qui la facture enfin à la SEAM et à la SOFIA, en qualité de mandataire ». En voici une autre pour autant que nécessaire : « Les droits perçus par la SORECOP sur la copie privée sonore sont affectés à l’ADAMI, à la SPEDIDAM, à la SCPA et à la SDRM. Cette dernière en affecte une fraction à son tour aux sociétés d’auteurs : la SACD, la SACEM et la SCAM, tandis que la SCPA opère un reversement à la SCPP et à la SPPF ». Manifestement, la Commission ne s’y retrouve pas trop. Moi non plus d’ailleurs. Le rapport souligne que le nombre élevé des sociétés et leur superposition suscite de nombreux flux croisés entre elles : 638 millions d’euros en 2008, soit plus de 50% des droits perçus.

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